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Société J.‑K. Huysmans

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Les Mystères de Paris, édition établie, présentée et annotée par Philippe Barascud, Paris, Manucius, coll. Littéra, 2009.

 

  Le 21 mai 1880, la veille de la parution des Croquis parisiens, le directeur du Gaulois, Arthur Meyer, présente à la une de son journal un « bataillon renouvelé de chroniqueurs, pris parmi les jeunes ». Au programme: « Les Mystères de Paris, par M. Huysmans », auteur de quatre textes parus du 6 au 26 juin 1880. Ce «réaliste de la nouvelle école» propose l’exploration d’un Paris qu’il ne fait pas bon fréquenter lorsqu’on est un honnête bourgeois: les coups de poings s’échangent facilement, l’eau est «destinée non à être bue, mais à aider la fonte du sucre». « C’est dans l’un de ces endroits », annonce l’auteur, « que je mènerai le lecteur, s’il n’a point l’odorat trop sensible et le tympan trop faible ».

  Cette série oubliée nous fait pénétrer dans l’atelier de confection des ouvrières comme dans celui de l’écrivain. « Robes et manteaux » a été distillé dans un roman: En ménage (1881). « Tabatières et riz-pain-sel » aurait pu connaître le même sort, mais l’œuvre ne fut pas achevée, et le texte servit d’esquisse au « Bal de la Brasserie européenne » (ajouté à l’édition augmentée des Croquis parisiens en 1886). « Une goguette », modifié et repris dans plusieurs revues jusqu’en 1898, n’avait jamais été réédité dans ses premières versions. Et si « L’extralucide » et sa cocasse séance de magnétisme ont été abandonnés, la question des phénomènes inexplicables a fini par être prise au sérieux. Elle est au cœur des réflexions de Durtal, qui se demande, dans Là-bas (1891): « comment nier le mystère qui surgit, chez nous, à nos côtés, dans la rue, partout, quand on y songe? ».

130 pages, 10 €.

 

Jean-Marie Seillan, Huysmans : politique et religion, Paris, Classiques Garnier, coll. Études romantiques et dix-neuviémistes, 2009.

 

 Huysmans, dit-on, a toujours méprisé la politique. Artiste pur ou pur mystique, il aurait ignoré les débats (antisémitisme, question sociale, Ralliement) et les crises (16 mai, boulangisme, affaire Dreyfus) de son temps. Pourtant il suffit d’interroger ses lectures et ses amitiés ecclésiastiques, de relire les pages oubliées de ses romans et sa correspondance tardive pour se convaincre du contraire.

 Textes à l’appui, cet ouvrage recompose le parcours complexe de ce républicain désenchanté qui, tenté d’abord par la table rase anarchiste, bascule vers un catholicisme contre-révolutionnaire hostile au monde moderne et épouse une vision providentialiste et conspirationniste de l’Histoire promettant l’Apocalypse.

 Mais si, comme il l’avait cru, « la démocratie fait croire en Dieu », la fréquentation de l’Église, avec laquelle il entre en désaccord croissant, rend au converti, désabusé de son rêve monastique néo-médiéval, le goût des valeurs républicaines.

440 pages, 68 €

ISBN : 978-2-8124-0053-7

 

J.-K. Huysmans - Cécile Bruyère, Correspondance 1896-1903, édition de Philippe Barascud, Paris, Éditions du Sandre, 2009.

 

Cette édition, publiée à l'occasion du centenaire de la mort de mère Cécile Bruyère (1845-1909), rend hommage à René Rancœur, qui le premier, édita une grande majorité de ces lettres en 1950, dans un article de La Pensée catholique (n° 13). Or de nombreux passages furent éliminés et des lettres gardées secrètes aux archives de Sainte-Cécile de Solesmes. Philippe Barascud a revu l'ensemble sur autographes et ajouté de nombreuses notes qui complètent notre connaissance de ces échanges passionnants. Des annexes proposent un texte inédit et la réédition d'articles sur Huysmans et l'abbesse de Solesmes.

 

C’est singulier pourtant de ne pas vouloir comprendre que le style du XVIIe siècle, excellent en tant que langue oratoire, et très apte également à exprimer des idées purement abstraites, est absolument impuissant à rendre la vie ambiante de nos jours, à décrire les mille nuances compliquées de l’être moderne, à fixer l’âme d’un temps. Cette incompréhension a été la mort de l’art catholique qui n’existe, à l’heure actuelle, plus.

J.-K. Huysmans à Cécile Bruyère, 11 juin 1897.

 

Lorsqu’on a vécu dans un milieu raffiné, que les forces sont moindres, que la vie vous a usé, que l’observation, la réflexion vous ont accoutumé à juger et à apprécier ce qui vous entoure, débuter dans la vie religieuse nécessite une telle mort du jugement propre, et de la sensibilité que cet obstacle, s’il n’est point radical, est au moins considérable. Or être moine, sans ces renoncements, me semble un danger véritable, on ne peut être religieux et surtout moine à demi.

Cécile Bruyère à Huysmans, 7 septembre 1898.

 

170 pages, 19 €

ISBN 978-2-35821-021-8

 

 

 

Francisco Domínguez González, Huysmans : identidad y género, Saragosse, Prensas universitarias de Zaragoza, coll. Humanidades, 2009.

 

Francisco Domínguez propose de lire la presque totalité de la production littéraire de Huysmans comme une reconstruction de ses coordonnées vitales et familiales, dans le sens du familienroman freudien. Sa rupture avec le naturalisme zolien se produit à partir de ce besoin reconstructeur; sa recherche de la spiritualité, à partir de la réconciliation avec les instances parentales ; et, enfin, son émasculation volontaire (et symbolique), fuyant l'hétérosexualité normative. C'est là le point capital de l'étude de M. Domínguez, qui perçoit dans l'ennui viril des personnages de Huysmans une proposition novatrice de définition identitaire par l'intermédiaire de la sexualité –ou, pour dire mieux, de son inhibition.

 

Cahiers de recherche des instituts néerlandais de langue et de littérature française, n° 52 :

J.-K. Huysmans chez lui, études réunies par Marc Smeets, 2009.

 

J.-K. Huysmans chez lui, c'est d'abord Huysmans en Hollande. L'écrivain, rappelons-le, a des attaches familiales dans le Nord. Il s'en glorifie, parfois mais pas toujours. Le rapport à la Batavie est essentiellement ambigu. Mais l'écrivain chez lui, c'est aussi toute une thématique de la réclusion et de l'enfermement. Huysmans cherche les « coins douillets », la chaleur du foyer. Le célibataire veut construire sa maison, sa thébaïde. Or il n'y réussit pas vraiment. Dans ce volume est explorée – à travers une riche palette méthodologique et sous des angles différents – la tension spécifiquement huysmansienne entre le dedans et le dehors, l'ici et l'ailleurs, le même et l'autre.

 

Marc SMEETS : Joris-Karl Huysman chez lui – en guise d'introduction
Phillippe BARASCUD : Huysmans ou Huÿsmans ?
Jonathan DEVAUX : Huysman chez lui/Huysmans au musée : la galerie de tableaux de« la Kermesse de Rubens »
Anthony ZIELONKA : Huysmans à Schiedam, sur les traces de Sainte Lydwine
Estrella De La TORRE GIMÉNEZ : Interférences mutuelles entre les univers de Huysmans et ceux de ses collègues belges
Maarten Van BUUREN : Joris-Karl Huysmans et le tempérament d'artiste
Patrick BERGERON : Huysmans, Barrès et la mélancolie domestique
Jérôme SOLAL : Le Divin Lait de Lydwine : érotique du chez-soi et théorie du dehors
Sylvie THOREL-CAILLETEAU : Intimisme
Jean-Marie SEILLAN : Catholicisme et racialisme dans l'oeuvre de Huysmans
Per BUVIK : Huysmans pensait-il que la nature ait fait son temps ? De la nostalgie huysmansienne de l'authentique
 

ISBN 978-90-420-2562-2

 

 

Jérôme Solal, Huysmans et l'homme de la fin, Caen, Minard, coll. La Thésothèque, 2008.

 

La notion de fin, d'emblée définie comme spatio-temporelle, exprime la limite (frontière et confins, finitude et finalité) et suscite les aspirations à l'au-delà de cette limite. Jérôme Solal se propose d'envisager le roman À rebours au regard de cette notion, afin de mettre en évidence l'événement dont Huysmans fait le récit

Avec le geste de départ de Des Esseintes vers une thébaïde, ce qui prend fin, c'est le siècle, c'est-à-dire le monde. L'homme qui s'en sépare en finit avec la nature, la société et les valeurs de la modernité ; en ce sens, À rebours est bien le roman fin-de-siècle par excellence.

Pourtant cette sécession n'est encore que prélude à l'événement que devra affronter l'homme de la fin, entre souveraineté et déchéance...

 

 

 

 

 

 

392 pages, 50 €

ISBN : 978-2-85210-065-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Narratologie, n°9 : Onomastique romanesque, textes réunis par Yves Baudelle, 2008.

Jérôme Solal, « Le Coup de des de des Esseintes », p. 43-53 .

 

Des formalistes russes aux structuralistes français - pour ne rien dire d'Aristote -, l'onomastique fictionnelle n'a cessé d'intéresser les poéticiens, au point que les grammairiens du récit, à la grande époque de la sémiotique narrative, s'étaient pris de passion pour le nom propre, intronisé « prince des signifiants » par Roland Barthes, dont on se rappelle l'axiome fameux : « On peut dire que le propre du récit n'est pas l'action, mais le personnage comme Nom propre » (S/Z). De cet apogée du textualisme il nous reste, sinon le même enthousiasme et la même audace théorique, du moins un corps de doctrine qui fait toujours référence et dont la thèse centrale est celle de la « motivation estompée du signe » (Eugène Nicole). Une génération plus tard, la revue Narratologie a voulu rouvrir ce dossier de l'onomastique romanesque, dans l'espoir, sinon de retracer les principales directions suivies depuis par la poétique des noms propres, du moins de donner un instantané et une sorte de coupe synchronique des tendances actuelles de la discipline.

  Les douze études ici réunies portent, pour l'essentiel, sur la littérature française, de J.-K. Huysmans à Amélie Nothomb, de Valéry Larbaud à Pierre Michon. L'impression générale qui ressort de ce dernier état de l'onomastique romanesque est celle d'une mise à l'épreuve du modèle de la motivation générale des noms fictionnels. De ce point de vue, la plupart des analyses qu'on lira ici peuvent à bon droit être qualifiées de postmodernes en ce sens qu'elles s'emploient, sinon à invalider cette théorie léguée par les modernes, du moins à en contester la rigidité, dès lors que le modèle réaliste qui la vérifiait de façon exemplaire s'est gravement fissuré, notamment dans le roman contemporain.

 

210 p., 21,50 €

ISBN : 978-2-296-06728-8

 

 

 

 

 

 

Écrits sur l'art. L'Art moderne. Certains. Trois Primitifs, présentation, notes, chronologie, bibliographie et index par Jérôme Picon, Paris, Flammarion, coll. GF, 2008.

 

 Huysmans a publié trois ouvrages de critique d'art : L'Art moderne (1883), Certains (1889) et Trois Primitifs (1905), composés à partir d'articles parus dans la presse. Après s'être essayé, dans L'Art moderne, au compte rendu de la visite des salons officiels et des expositions impressionnistes, il propose, dans Certains, l'inventaire de ses goûts personnels, en s'attachant à l'étude de peintres - Pierre Puvis de Chavannes, Gustave Moreau, Odilon Redon, Félicien Rops. - et de thèmes particuliers : "Le fer", "Le monstre", etc. Dans Trois Primitifs, enfin, il s'attarde sur des artistes jusque-là négligés : constitué d'une monographie de Mathias Grünewald et du récit de la visite de l'Institut Staedel de Francfort, ce texte apparaît comme un retour sur l'origine même de son intérêt pour les arts plastiques.

 Souvent ironiques et pleins de verve - il peint à la bile, comme d'autres à la gouache, à l'encaustique ou au pastel écrivait Charles Maurras -, ces écrits présentent un double intérêt : outre qu'on y découvre les peintres de prédilection de Huysmans, de Degas à Caillebotte, en passant par Renoir, Monet et Hokusai, ils éclairent aussi, par ricochet, les romans de l'auteur et la fonction singulière qu'y assument les œuvres d'art.

 

EAN : 9782080712523

476 pages, 9,30 €,

 

 

 

Gaël Prigent, Huysmans et la Bible. Intertexte et iconographie scripturaires dans l'œuvre, Paris, Champion, coll. Romantisme modernité, 2008.

 

La relation qu'entretiennent les écrivains avec la Bible fait partie des sujets d'étude les plus répandus, surtout lorsque l'auteur en question s'est converti, comme J.-K. Huysmans, au catholicisme. Chez lui, cette relation est loin, néanmoins, d'être aussi évidente que chez d'autres. Cet ouvrage prétend montrer qu'elle est cependant particulièrement riche, et orientée vers ce qu'on peut appeler une poétique de l'Esprit. Pour l'appréhender, il faut d'abord s'intéresser à l'art et à l'iconographie, et notamment à la peinture, qui tient une place si importante chez l'auteur, avant que de se retourner vers la littérature. Car Huysmans a lu les Écritures et il nous en reste des traces dans les annotations qu'il a laissées dans tel psautier ou tel Nouveau Testament. Mais surtout, il a lu et pratiqué un certain nombre d'intercesseurs qui le conduisent jusqu'au Livre: écrivains, mystiques, et la liturgie elle-même. On finit alors par déceler dans sa prose de véritables exercices de réécriture biblique qui éclairent les romans catholiques et l'œuvre entière d'une lumière nouvelle.

 

896 p., 145 €

EAN : 9782745317193.

 

 

Un joli monde. Romans de la prostitution, édition établie par Daniel Grojnowski et Mireille Dottin-Orsini, Paris, Laffont, coll. Bouquins, 2008.

 

Voici réunis, pour la première fois, les romans et nouvelles qui ont illustré avec le plus de sensibilité et de pertinence la prostitution, l'un des thèmes emblématiques du naturalisme. Les textes fondateurs de Huysmans, Goncourt et Zola côtoient des œuvres jamais rééditées à ce jour, telles Virus d'amour d'Adolphe Tabarant, La Sortie d'Angèle de Robert Caze ou Chair molle de Paul Adam. L'ensemble de ces portraits de femmes forme le tableau d'un monde en marge, où s'impose la domination masculine telle qu'elle s'exprimait alors et dont nous sommes, aujourd'hui encore, les héritiers. Le dossier documentaire de l'ouvrage vient éclairer la lecture des fictions à l'aide d'analyses sociologiques, anthropologiques, médicales et policières, contemporaines du naturalisme. On découvre le rôle de ces études sur le travail des romanciers, et réciproquement, l'influence de la littérature sur les recherches des savants, interaction contribuant ainsi à forger les images d'un nouveau mythe.

 

30 €

ISBN : 9782221103913

 

 

Pierre Jourde, Littérature monstre. Essai sur la modernité littéraire, Paris, L'Esprit des péninsules, 2008.

 

Pierre Jourde réédite dans cet ouvrage l'article publié dans les actes du colloque de Cerisy, Huysmans à côté et au-delà (Vrin, 2001) : « Huysmans, la structure et l'excès ». Littérature monstre : parce qu'il s'agit ici de la littérature dans les formes excessives qu'elle commence à prendre à la fin du XIXe siècle. Dans son désir d'absolu, le texte aspire à la monstruosité, sous la forme du détachement de tout, valeurs, humanité, sens même. Et dans la mesure où il s'agit encore de représenter l'humain, ce n'est plus que sous la forme de ce " monstre incompréhensible " dont parle Pascal. Il est question de loufoquerie, de labyrinthes, de doubles, d'îles étranges. Il est question, outre Huysmans, de Gracq, Mallarmé, Nerval, Borges, Kafka, Jean Lorrain, Schwob, Georges Fourest, Tristan Derème, André Frédérique, Claude Louis-Combet, Pierre Miction, Allais, Erik Satie, Vialatte, de l'étrange Francis Poictevin, de psychiatres de la belle époque et de créateurs d'opérettes dans des asiles de fous : des montreurs de singularités, dont le mystère résiste obstinément. Ils n'en tirent pas des lois générales. Ils en font des objets de désir, de fascination, d'amour ou de répulsion. Ils en mettent en scène par le langage, le caractère irréductible.

720 pages, 26,90 €. ISBN : 9782353150465

 

 

Joris-Karl Huysmans, Jenseits des Bösen. Das erotische Werk von Félicien Rops, [suivi de] Peter Priskil, Joris-Karl Huysmans. Avantgardist und schräger Heiliger, Ahriman - Verlag GmbH, 2008.

 

Der symbolistische Schriftsteller Joris-Karl Huysmans, der mit seinem Roman A rebours (Gegen den Strich) Weltruhm erlangte, hatte sich als anerkannter Kunstkritiker in späteren Jahren dem erotischen Werk des belgischen Graphikers und Illustrators Félicien Rops zugewandt. Diese Studie liegt nun erstmals vollständig in deutscher Übersetzung vor. – Peter Priskil beleuchtet in seinem Essay den Werdegang des Romanciers, der in religiösem Wahn endete, und untersucht die »satanische« Phase der beiden Künstler vor dem Hintergrund des Fin de siècle, im Spannungsbogen von Charles Baudelaire bis zu den Surrealisten.

 

119 pages. 19,80 €

ISBN : 978-3-89484-900-9

 

 

Sur le zinc. Au café avec les écrivains, Paris, Gallimard, coll. Folio, 2008.

 

Anthologie d'une quinzaine de textes nous invitant à prendre un verre en compagnie de Huysmans, Zola, Antoine Blondin, etc.

112 pages, 2 €

 

 

 

 

 

 

 

 

Bulletin de l'Association des amis de Louis Massignon, « Joris-Karl Huysmans, Pierre Roche, Louis Massignon », n° 20, décembre 2007.

 

 La Société des amis de Louis Massignon consacre son dernier Bulletin aux rapports de Huysmans avec Pierre Roche et Louis Massignon. Constitué de nombreux documents inédits ou très peu connus, ainsi que d’illustrations originales, le dossier spécial sur Huysmans occupe les pages 3 à 128 (« Massignon et Huysmans : “silhouette d’or sur fond noir” », par Dominique Millet-Gérard, p. 6-34 ; « Huysmans, Roche et Massignon », documents réunis et annotés par François Angelier et Éric Walbecq. Contient vingt-trois lettres inédites de Huysmans à Pierre Roche, des lettres inédites de Charles-Marie Dulac, le dossier inédit du transfert du dossier Boullan au Vatican, et de nombreuses autres lettres sur Huysmans, p. 34-124 ; « Réflexions sur Marie-Antoinette, Massignon et Huysmans », par Laure Meesemaecker, p. 125-128).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Société des amis de Louis Massignon a imprimé des exemplaires supplémentaires réservés à nos membres, disponibles contre la somme de 15 €, frais de port inclus. Il vous suffit pour recevoir un exemplaire d’adresser un chèque à l'adresse de la Société Huysmans, à l’ordre de la Société des amis de Louis Massignon. Nous nous chargerons de réunir les envois et de vous faire parvenir le Bulletin.

 

 

 

 

 

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